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	<title>Personnalité : L'abbé pierre</title>
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	<description>Annonce du déces de l'abbé pierre ...Adieu</description>
	<pubDate>Tue, 20 Feb 2007 09:49:51 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
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		<title>Décès de Maurice Papon</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Feb 2007 09:44:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Océane</dc:creator>
		
		<category>politique</category>

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		<description><![CDATA[Maurice Papon (né le 3 septembre 1910 à Gretz-Armainvilliers, Seine-et-Marne et mort le 17 février 2007 à Pontault-Combault, Seine-et-Marne), était un homme politique et haut fonctionnaire français, condamné en 1998 pour complicité de crimes contre l&#8217;humanité pour des actes commis en tant que fonctionnaire du régime de Vichy. Préfet de police de Paris entre 1958 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Maurice Papon (né le 3 septembre 1910 à Gretz-Armainvilliers, Seine-et-Marne et mort le 17 février 2007 à Pontault-Combault, Seine-et-Marne), était un homme politique et haut fonctionnaire français, condamné en 1998 pour complicité de crimes contre l&#8217;humanité pour des actes commis en tant que fonctionnaire du régime de Vichy. Préfet de police de Paris entre 1958 et 1967, il est également connu pour son rôle capital dans la répression sanglante des manifestations du 17 octobre 1961 et du 8 février 1962.</p>
<p><strong>Biographie</strong><br />
Fils de notable, il passe une partie de sa jeunesse à Gretz-Armainvilliers dans la maison familiale où il est né. Son père dirige la Société française des verreries champenoises et sa mère se consacre à son éducation. À l&#8217;âge de 9 ans son père, de centre-gauche, devient maire de Gretz, poste qu&#8217;il conserve jusqu&#8217;en 1937 et qu&#8217;il complète par celui de conseiller général du canton de Tournan-en-Brie et de président de ce même conseil en 1937.</p>
<p>Après des études secondaires au lycée Montaigne à Bordeaux et au lycée Henri-IV à Paris, Papon fait des études de droit et de lettres et entre dans l&#8217;administration publique à l&#8217;âge de 21 ans, au ministère de l&#8217;air. Il passe ensuite d&#8217;autres diplômes de droit et d&#8217;économie politique. Il est nommé en 1935 rédacteur au ministère de l&#8217;intérieur. Il va ensuite suivre François de Tessan, son mentor, dans 3 ministères. En 1939, il est affecté comme sous-lieutenant au 2e régiment d&#8217;infanterie coloniale et envoyé à Tripoli en Grande Syrie (aujourd&#8217;hui, au Liban). Après l&#8217;Armistice, il rejoint le nouveau régime de Vichy.</p>
<p>Clairement de gauche, (il avait notamment appartenu à la Ligue d&#8217;action universitaire républicaine et socialiste et soutenu le Front populaire), il adopte en 1940 les idées de la « Révolution nationale » du Maréchal Pétain et de son gouvernement.</p>
<p>Il est nommé en 1942 secrétaire général de la préfecture de la Gironde, à Bordeaux, en zone occupée. Bras droit du préfet de la Région Aquitaine Maurice Sabatier, il dirige le Service des questions juives. Jusqu&#8217;en mai 1944, ses services recenseront les Juifs dans les hôpitaux, les sanatoriums et les maisons de retraite et organiseront l&#8217;arrestation et la déportation des Juifs de la région bordelaise vers le camp de Drancy créé en 1940.</p>
<p>À la Libération, Maurice Papon fournit un certificat de résistance, daté du 25 octobre 1944 et signé du « colonel Ollivier », qui indique qu&#8217;il aurait appartenu au réseau Jade-Amicol à compter du 1er janvier 1943. Son authenticité a été fortement remise en question ces dernières années, elle avait déjà été rejetée en 1952 par la commission des anciens combattants du département de la Seine.</p>
<p>Maurice Papon eut aussi la chance que la Résistance de Gironde soit sortie exsangue et divisée de la ténébreuse « affaire Grandclément » (du nom d&#8217;un chef résistant ayant accepté une entente avec la Gestapo de Bordeaux au nom de l&#8217;anticommunisme). Au contraire de la plupart des autres départements français, la Résistance de Gironde sortait trop affaiblie de la guerre pour pouvoir fournir les remplaçants aux cadres de Vichy. C&#8217;est pourquoi, en dépit de l&#8217;avis négatif du Comité Départemental de Libération (qui avait classé Maurice Papon parmi les personnalités à écarter ou arrêter), le commissaire de la République Gaston Cusin choisit de maintenir ce dernier en fonctions.</p>
<p>Maurice Papon a été confirmé après-guerre dans ses fonctions par le Général de Gaulle et n&#8217;a pas été inquiété par la commission d&#8217;épuration. D&#8217;abord nommé préfet des Landes, il réintègre le ministère de l&#8217;intérieur en octobre 1945. Selon Olivier Guichard, le général de Gaulle « connaissait parfaitement le passé » de ce fonctionnaire qui l&#8217;a reçu personnellement après la libération de Bordeaux[1]. Éric Roussel écrit que « aux yeux du général, l&#8217;autorité de l&#8217;État est si sacrée, le péril constitué par les communistes si intolérable, qu&#8217;il est disposé à accepter sans trop de problèmes de conscience des hommes qui ont pu, un moment assez long, travailler pour le compte de Vichy[2]. »</p>
<p>Il poursuit alors une carrière de haut fonctionnaire. Il est nommé préfet de Corse en 1947, puis préfet de Constantine (Algérie) en 1949. Il est fait chevalier de la Légion d&#8217;honneur en 1948. En 1951 il devient secrétaire général de la préfecture de police de Paris. En 1954 il part pour le Maroc comme secrétaire général du protectorat, où il aide à réprimer les nationalistes marocains. Il est nommé officier de la Légion d&#8217;honneur. En 1956 il retourne à Constantine pendant la Guerre d&#8217;Algérie.</p>
<p><strong>Préfet de police</strong><br />
En avril 1958, Maurice Papon est nommé préfet de police de Paris par la IVe République finissante. Il obtient à cette époque la carte de « combattant volontaire de la Résistance » qui reconnaît sa participation à la Résistance.</p>
<p>À ce poste stratégique, Maurice Papon joua un rôle important dans la crise qui suivit le Soulèvement d&#8217;Alger le 13 mai 1958. Il participa aux réunions gaullistes confidentielles qui assurèrent l&#8217;exploitation de la crise et préparèrent à Paris le retour au pouvoir du général de Gaulle [3]. Cette action occulte lui valut son maintien en fonction par la Ve République.<br />
Dans le Massacre du 17 octobre 1961, à Paris, les forces de police placées sous l&#8217;autorité de Papon répriment très brutalement une « marche de paix » organisée par le FLN algérien : un grand nombre de civils algériens trouvent la mort. Cette marche intervenait après le meurtre d&#8217;un policier vraisemblablement par des militants du FLN. Lors des obsèques, Maurice Papon avait déclaré « pour un coup donné, nous en rendrons dix ». Il reçoit alors carte blanche du gouvernement pour ramener le calme dans les rues de Paris [4]. L&#8217;historien Jean-Luc Einaudi a écrit que les massacres et tabassages de manifestants algériens avaient été commis « sous les ordres » du préfet de police Maurice Papon. Pierre Messmer a confirmé au procès de Maurice Papon que ces exactions ne relevaient pas seulement de la responsabilité des policiers et du préfet Papon, mais aussi de la responsabilité politique du gouvernement, en l&#8217;occurrence le ministre de l&#8217;intérieur Roger Frey et le premier ministre Michel Debré qui n&#8217;ont jamais vraiment été mis en cause à l&#8217;époque et n&#8217;ont jamais retiré leur confiance au préfet à qui ils avaient donné carte blanche dans un contexte très troublé.</p>
<p>Le nombre de victimes des massacres d&#8217;octobre 1961 est difficile à établir avec certitude. L&#8217;ampleur de la répression a fait l&#8217;objet de vives controverses dans les années 1990. Certains auteurs, notamment Jean-Luc Einaudi avancent le chiffre de 200, voire 300 morts. De son côté, Jean-Paul Brunet estime qu&#8217;il y eut une quarantaine de victimes. Linda Amiri, qui a dépouillé les archives de la préfecture de police de Paris, compte cent morts certains, et trente-et-un disparus. Alain-Gérard Slama, dans son livre de vulgarisation sur la guerre d&#8217;Algérie, et Le Monde, en 1985, parlent également d&#8217;une centaine de morts. 357 Algériens ont été soignés par les hôpitaux de Paris pour les coups reçus.</p>
<p>Le 8 février 1962, une manifestation contre l&#8217;OAS, interdite par le ministère de l&#8217;Intérieur, est brutalement réprimée. Huit manifestants sont tués suite aux coups reçus ou périssent étouffés en fuyant l&#8217;extrême brutalité de la police, dans la bouche de métro Charonne. Un neuvième meurt peu après des suites de ses blessures. Jean-Paul Brunet et Alain Dewerpe estiment qu&#8217;une responsabilité collective, des forces de police au chef de l’État, le général de Gaulle, en passant par le préfet Papon, s&#8217;établit. Elle relèverait de l&#8217;« autoritarisme » du régime gaulliste, qu&#8217;ils analysent (surtout Alain Dewerpe) à cette occasion.</p>
<p>En janvier 1967, Maurice Papon quitte la préfecture de police de Paris. Il est nommé président de Sud-Aviation.</p>
<p><strong>Maire, député, puis ministre de la République</strong><br />
En 1968 il est élu député UDR du Cher. À l&#8217;automne de la même année, il devient trésorier de l&#8217;UDR, appuyé par le chef de l&#8217;État, le général de Gaulle. Jacques Foccart rapporte ce dialogue du 11 octobre 1968 dans son Journal de l&#8217;Élysée (éd. Fayard/Jeune Afrique, tome 2, p. 383) :</p>
<p>« Jacques Foccart : [Le trésorier de l&#8217;UDR Robert] Poujade a l’intention de proposer Papon pour le remplacer, mais il veut connaître votre avis avant.<br />
Charles de Gaulle : Oui, Papon, c’est tout à fait convenable, c’est sérieux. En effet, c’est une bonne idée. »</p>
<p>Il occupe ce poste pendant près de trois ans.</p>
<p>Il est élu maire de Saint-Amand-Montrond (Cher) en mars 1971. Il le restera jusqu&#8217;en 1983. Il posera, en outre, la première pierre du lycée Jean Moulin.</p>
<p>En 1972 il devient président de la commission des finances de l&#8217;Assemblée nationale. Il est réélu député en 1973.</p>
<p>De 1978 à 1981, il est ministre du Budget dans les deuxième et troisième gouvernements de Raymond Barre.</p>
<p><strong>L&#8217;affaire Papon</strong><br />
Papon, alors ministre du Budget, décide de déclencher un contrôle fiscal contre l&#8217;hebdomadaire satirique, Le Canard enchainé.</p>
<p>Le 6 mai 1981, le journal « riposte », sur le mode de l&#8217;arroseur arrosé, en publiant un article de Nicolas Brimo révélant le rôle de Maurice Papon dans la déportation des Juifs bordelais. On y trouve deux documents datés l&#8217;un de février 1943, l&#8217;autre de mars 1944 et signés de la main de Maurice Papon, alors secrétaire général de la préfecture de Gironde. Ces pièces, communiquées par Michel Slitinsky, montraient la participation du secrétaire de préfecture à la déportation des juifs vers l&#8217;Allemagne.</p>
<p>L&#8217;affaire déclenchée quatre jours avant le scrutin présidentiel fut dénoncée comme une opération politique. Elle touchait un ancien préfet, député RPR du Cher, ministre du Budget du gouvernement de Raymond Barre. Mais l&#8217;indépendance reconnue du Canard enchaîné, tout comme la réticence manifestée par le président François Mitterrand à la tenue du procès Papon, devaient faire litière de cette accusation</p>
<p>Le 15 décembre 1981, un jury d&#8217;honneur composé d&#8217;anciens résistants déclare que Maurice Papon est bien un ancien résistant. Il ajoute cependant qu&#8217;en restant en fonctions à la préfecture de Gironde, Maurice Papon fut mêlé de ce fait « à des actes contraires à l&#8217;honneur », et estime que ce dernier aurait du démissionner en 1942. Jean Pierre-Bloch, le dernier survivant du jury, s&#8217;est rétracté en 1998 en indiquant que : « Pour moi, Papon n’a jamais été résistant. S’il l’a été, c’est de manière bien clandestine. » Il a alors indiqué que la décision du jury avait été principalement motivée par la caution morale de deux de ses membres : Jacques Soustelle et Maurice Bourgès-Maunoury.</p>
<p><strong>Complice de crimes contre l&#8217;humanité</strong><br />
Il est inculpé en 1983 de crimes contre l&#8217;humanité mais ce n&#8217;est qu&#8217;en 1997 que débute son procès, après 17 années de batailles juridiques. Il est condamné à 10 ans de réclusion criminelle, d&#8217;interdiction des droits civiques, civils et de famille pour complicité de crimes contre l&#8217;humanité en 1998 par la cour d&#8217;assises de Gironde.</p>
<p>Son procès constitue la plus longue des batailles juridiques françaises (à cette occasion, la France fut condamnée par la CEDH, mais pour des raisons de procédure qui n&#8217;avaient rien à voir avec le fond de l&#8217;affaire). Il est porteur de significations différentes pour les Français ; pour certains, il représentait une dernière chance de confrontation du peuple français avec son passé collaborationniste, pour d&#8217;autres il symbolisait le ravivement inutile de blessures anciennes et de facteurs de divisions. Maurice Papon a bénéficié de la défense brillante et offensive de l&#8217;avocat Jean-Marc Varaut. Mais par son attitude jugée arrogante, et par son absence complète de regrets et de remords, Maurice Papon a cristallisé les sentiments de haine de beaucoup, bien au-delà des victimes elles-mêmes.</p>
<p>Papon a été jugé coupable d&#8217;avoir ordonné l&#8217;arrestation de 1 560 juifs, dont des enfants et des personnes âgées, entre 1942 et 1944. La plupart des victimes ont été déportées à Auschwitz.</p>
<p>Une des questions principales du procès était de déterminer dans quelle mesure un individu doit être tenu responsable lorsqu&#8217;il fait partie d&#8217;une chaîne de responsabilités. Le procureur général requiert une peine de 20 ans de réclusion criminelle, alors que la réclusion criminelle à perpétuité était encourue. La peine finalement prononcée a été dénoncée par les avocats du condamné comme une peine de « compromis ».</p>
<p>Laissé en liberté provisoire au début de son procès par une décision controversée du juge Jean-Louis Castagnède, Maurice Papon s&#8217;enfuit en Suisse en octobre 1999 à la veille de l&#8217;examen de son pourvoi en Cassation. Arrêté au bout de 48 heures dans un hôtel helvétique, et aussitôt extradé, Maurice Papon est finalement emprisonné à la prison de Fresnes, dont il sort le 18 septembre 2002, après 3 années de détention, sur la base d&#8217;un avis médical concluant à &#8220;l&#8217;incompatibilité de son état de santé avec la détention en raison de son état de santé&#8221;. Il est alors assigné à résidence dans sa maison familiale de Gretz-Armainvilliers en Seine-et-Marne.</p>
<p>Cette remise en liberté a été très critiquée. Le rapport médical décrivant Papon comme « impotent et grabataire » parut démenti spectaculairement quand l&#8217;ancien prisonnier quitta à pied la prison de la Santé. La libération de Papon a été rendue possible par une nouvelle loi française (du 4 mars 2002) qui prévoit que les prisonniers peuvent être libérés s&#8217;ils souffrent d&#8217;une maladie incurable ou si leur incarcération met en danger leur santé. Papon est le deuxième Français à bénéficier de cette loi, alors que 27 octogénaires français sont entrés en prison en 2001. La libération de Maurice Papon a été approuvée par l&#8217;ancien garde des Sceaux et ancien président du Conseil constitutionnel, Robert Badinter. Elle avait été aussi demandée par des personnalités aussi peu suspectes de complaisance que l&#8217;ancienne résistante Germaine Tillion, cofondatrice du réseau du Musée de l&#8217;Homme.</p>
<p>Dans un arrêt du 12 avril 2002, le Conseil d&#8217;État, considérant que les faits pour lesquels Maurice Papon a été condamné résultent à la fois d&#8217;une faute personnelle et d&#8217;une faute de service, c&#8217;est-à-dire de l&#8217;administration, a condamné l&#8217;État à payer la moitié des dommages que la Cour d&#8217;assises de la Gironde avait attribués aux parties civiles. Mais, de son côté, Papon a organisé son « insolvabilité ».</p>
<p>Le 25 juillet 2002, sur requête de M. Papon, la Cour européenne des Droits de l&#8217;Homme (CEDH) a jugé contraire aux principes du procès équitable l&#8217;obligation de se constituer prisonnier avant l&#8217;examen d&#8217;un pourvoi en cassation, qui faisait alors partie du code de procédure pénale. Contrairement cependant à ce qu&#8217;ont affirmé des partisans de l&#8217;ancien préfet, cette décision ne portait en rien sur le fond du jugement et de sa condamnation.</p>
<p>Maurice Papon a eu de nouveau affaire à la justice en 2004-2005, pour avoir arboré illégalement la Légion d&#8217;honneur en public, alors que ses décorations lui avaient été retirées suite à sa condamnation.</p>
<p><strong>Son décès</strong><br />
Hospitalisé à La Francilienne, clinique de Pontault-Combault en Seine-et-Marne à la suite de problèmes cardiaques, il y meurt le 17 février 2007 à l&#8217;âge de 96 ans. Sa mort a suscité peu de réactions spontanées des milieux politiques et associatifs.</p>
<p>L&#8217;avocat de Maurice Papon, Francis Vuillemin, a déclaré que son client serait enterré avec la légion d&#8217;honneur, affirmant dans un communiqué : « Je veillerai personnellement à ce que l&#8217;accompagne dans son tombeau la croix de Commandeur de la Légion d&#8217;honneur que Charles de Gaulle lui a remise de ses propres mains, pour l&#8217;éternité. ». Toutefois, ce choix ne change rien à la décision officielle d&#8217;annulation de la décoration et la rosette n&#8217;est plus dans ce cas qu&#8217;un bout de tissu.</p>
<p><strong>Articles connexes</strong></p>
<ul>
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</ul>
<p><strong>Bibliographie</strong> :</p>
<ul>
<li>Quotidien <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Monde" title="Le Monde" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/fr.wikipedia.org');">Le Monde</a></em>, <em>Le Procès de Maurice Papon. La chronique de Jean-Michel Dumay</em>, éd. Fayard, 1998</li>
<li>Gérard Boulanger, <em>Papon, un intrus dans la République</em>, éd. du Seuil, coll. « L&#8217;épreuve des faits », 1997 ; <em>Plaidoyer pour quelques juifs obscurs victimes de monsieur Papon</em>, éd. Calmann-Lévy, 2005</li>
<li>Jean-Paul Brunet, <em>Charonne. Lumières sur une tragédie</em>, éd. Flammarion, 2003</li>
<li>Alain Dewerpe, <em>Charonne, 8 février 1962. Anthropologie historique d&#8217;un massacre d&#8217;État</em>, éd. Gallimard, coll. « Folio »-histoire, 2006</li>
<li>Denis Salas, <em>Barbie, Touvier, Papon</em>, éd. Autrement, 2002</li>
<li>Jean de Maillard, « À quoi sert le procès Papon ? », <em>Le Débat</em>, n° 101, septembre-octobre 1998</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Slitinsky" title="Michel Slitinsky" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/fr.wikipedia.org');">Michel Slitinsky</a>, <em>Procès Papon. - le devoir de justice</em>, éd. de l&#8217;aube, 1997</li>
<li>Édith Gorren et Jean-Marie Matisson, <em>Le Procès Papon, les Enfants de Pitchipoï</em>, éd. Atlantica, 1998</li>
</ul>
<p><a title="Liens_externes" name="Liens_externes" id="Liens_externes"></a></p>
<h4> <span class="mw-headline">Liens externes</span> <span class="editsection"></span></h4>
<ul>
<li><a href="http://abonnes.sudouest.com/papon" class="external text" title="http://abonnes.sudouest.com/papon" rel="nofollow" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/abonnes.sudouest.com');">L&#8217;intégralité des archives des audiences du Procès Papon, par le journal Sud Ouest</a></li>
<li><a href="http://www.maurice-papon.net/index.htm" class="external text" title="http://www.maurice-papon.net/index.htm" rel="nofollow" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/www.maurice-papon.net');">site favorable à la réhabilitation de Maurice Papon</a></li>
</ul>
<p><strong>Source:</strong> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Papon" title="L'encyclopedie libre wikipedia" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/fr.wikipedia.org');">Wikipedia</a>
</p>
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		</item>
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		<title>Décès de l&#8217;abbé Pierre</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Jan 2007 15:08:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Océane</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[ Henri Grouès, dit l’abbé Pierre, né le 5 août 1912 à Lyon, mort le 22 janvier 2007 à Paris [1],[2] à l&#8217;âge de 94 ans des suites d&#8217;une infection du poumon droit, était un prêtre catholique français, résistant et ex-politicien député, fondateur en 1949 des Compagnons d&#8217;Emmaüs, une organisation caritative laïque destinée à aider [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="_ref-0" name="_ref-0"></a><a title="_ref-1" name="_ref-1"></a> <strong>Henri Grouès</strong>, dit l’<strong>abbé Pierre</strong>, né le 5 août 1912 à Lyon, mort le 22 janvier 2007 à Paris <a href="#_note-0" title="deces de l'abbé pierre">[1]</a>,<a href="#_note-1" title="l'abbé pierre est mort">[2]</a> à l&#8217;âge de 94 ans des suites d&#8217;une infection du poumon droit, était un prêtre catholique français, résistant et ex-politicien député, fondateur en 1949 des Compagnons d&#8217;Emmaüs, une organisation caritative laïque destinée à aider les pauvres et les réfugiés et de la Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés pour les Sans Domicile Fixe (SDF). Il était traditionnellement en tête durant de nombreuses années des sondages sur les classements des personnalités préférés des Français.</p>
<h2><a title="Biographie" name="Biographie"></a>Biographie</h2>
<p>Henri Grouès est né le 5 août 1912 dans une famille bourgeoise aisée et pieuse de soyeux lyonnais, originaire, du côté paternel, de la vallée de l&#8217;Ubaye dans les Alpes-de-Haute-Provence, et de Tarare dans le Rhône du côté maternel. Il est le troisième de sept enfants. Il passe son enfance à Irigny, près de Lyon. À 12 ans, il accompagne son père à la confrérie séculaire des Hospitaliers Veilleurs, où les bourgeois se font coiffeurs barbiers pour les pauvres.</p>
<p>En 1928 à 16 ans, il veut entrer dans les ordres franciscain, cependant il devra attendre 17 ans et demi. À ce sujet il déclara « On me disait beau gosse, peut-être même un peu mondain, pourtant, le lendemain je serai moine. »</p>
<h3><a title="Entr.C3.A9e_dans_les_ordres" name="Entr.C3.A9e_dans_les_ordres"></a>Entrée dans les ordres</h3>
<p>En 1931, il est ordonné chez les capucins ou il prononce les vœux. En religion, Henri Grouès devient <em>frère Philippe</em>. En 1932, il entre au cloître au couvent de Crest. Il est ordonné prêtre en 1938. En avril 1939, il devient vicaire à Grenoble.</p>
<h3><a title="Seconde_Guerre_mondiale" name="Seconde_Guerre_mondiale"></a>Seconde Guerre mondiale</h3>
<p>Il est mobilisé comme sous-officier dans le régiment du train des équipages, en décembre 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p>Selon certains écrits le concernant<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le:R%C3%A9f%C3%A9rence_n%C3%A9cessaire" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/fr.wikipedia.org');"><em>réf. nécessaire</em></a>, il aurait été impliqué dans l&#8217;aide aux juifs pourchassés par les nazis : « En juillet 1942, deux juifs pourchassés lui demandent de l&#8217;aide. Il découvre alors les persécutions et s&#8217;engage immédiatement, apprend à faire les faux papiers. Dès août 1942, il commence à faire passer des juifs en Suisse. » Cependant, ces affirmations n&#8217;ont pas été corroborées par des témoignages authentifiés.</p>
<p>Il participe à la création de maquis dans le massif du Vercors et le massif de la Chartreuse.</p>
<p>Il aide les réfractaires au Service du Travail Obligatoire (STO). Il prend le nom d&#8217;Abbé Pierre dans la clandestinité. En 1944, il passe en Espagne puis rejoint Charles de Gaulle à Alger.</p>
<p>Il devient une figure importante de la Résistance.</p>
<h3><a title="Carri.C3.A8re_politique" name="Carri.C3.A8re_politique"></a>Carrière politique</h3>
<p>Après la guerre, il est député de Meurthe-et-Moselle aux deux Assemblées nationales constituantes (1945-1946), comme indépendant apparenté au Mouvement Républicain Populaire (MRP) de résistants démocrates-chrétiens puis à l&#8217;Assemblée nationale de 1946 à 1951, où il siège au groupe MRP.</p>
<p>En 1947, il est vice-président de la Confédération mondiale, mouvement fédéraliste universel (mondialisation démocratique). Avec Albert Camus et André Gide, il fonde le comité de soutien à Garry Davis, citoyen du monde.</p>
<h3><a title="Fondation_d.27Emma.C3.BCs" name="Fondation_d.27Emma.C3.BCs"></a>Fondation d&#8217;Emmaüs</h3>
<p>Il fonde en 1949 l&#8217;association des Compagnons d&#8217;Emmaüs (en référence à un épisode des évangiles Emmaüs) d&#8217;aide aux déshérités, particulièrement aux sans-abris. Il commence ainsi dès 1950 par fonder la communauté d&#8217;Emmaüs Neuilly-Plaisance.</p>
<p>Les communautés Emmaüs se financent par la vente de matériels et d&#8217;objets de récupération et construisent des logements. C&#8217;est une organisation laïque.</p>
<p>Sportif et athlète de bon niveau, il n&#8217;hésitera pas à faire des plongeons spectaculaires pour attirer l&#8217;attention du public et des médias.</p>
<p>En 1952, il participera au jeu « Quitte ou double » pour alimenter financièrement son combat, où il gagnera 254 000 francs.</p>
<h3><a title="Hiver_54" name="Hiver_54"></a>Hiver 54</h3>
<p>L&#8217;abbé Pierre acquiert sa notoriété à partir du très froid hiver de 1954, meurtrier pour les sans-abris pour une « insurrection de la bonté ». « Il y a cinquante ans, tous sortaient à peine des atrocités de la guerre. Tous avaient dû fuir, chacun se sentait proche des réfugiés. Les gens se rappelaient la souffrance et la peur. Ils étaient davantage prêts à réagir. Mais on ne renouvelle pas des faits historiques comme celui-là. »</p>
<p>Il lance le 1er février 1954 un appel sur les antennes de Radio-Luxembourg (RTL) : « Mes amis, au secours… Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3 heures, sur le trottoir du boulevard de Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant-hier, on l&#8217;avait expulsée. Devant leurs frères mourant de misère, une seule opinion doit exister entre les hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure. Je vous en prie, aimons-nous assez tout de suite pour faire cela. Que tant de douleur nous ait rendu cette chose merveilleuse : l&#8217;âme commune de la France, merci ! Chacun de nous peut venir en aide aux sans-abri. Il nous faut pour ce soir, et au plus tard pour demain : 5 000 couvertures, 300 grandes tentes américaines, 200 poêles catalytiques. Grâce à vous, aucun homme, aucun gosse, ne couchera ce soir sur l&#8217;asphalte ou les quais de Paris. Merci. » Le lendemain, la presse titra sur « l&#8217;insurrection de la bonté ». L&#8217;appel rapportera 500 millions de francs en dons.</p>
<p>Le 23 mars il fonde les Compagnons d&#8217;Emmaüs, communauté de chiffonniers qui construisent des logements pour les sans-abri.</p>
<h3><a title="R.C3.A9forme_de_la_doctrine_de_l.27.C3.89glise" name="R.C3.A9forme_de_la_doctrine_de_l.27.C3.89glise"></a>Réforme de la doctrine de l&#8217;Église</h3>
<p>En 2005, dans son livre <em>Mon Dieu&#8230; pourquoi ?</em>, rédigé avec Frédéric Lenoir, il déclare qu&#8217;il a eu des relations sexuelles alors qu&#8217;il était tenu par son vœu de chasteté. Aucune de ses relations n&#8217;a duré, car il était tiraillé entre son désir et son vœu de célibat. À ce sujet, il se prononce pour une réforme de la doctrine de l&#8217;Église en faveur de l&#8217;ordination des hommes mariés. Et ne comprend pas l&#8217;opposition des papes Jean-Paul II et Benoît XVI, l&#8217;ordination des hommes mariés étant autorisée par l&#8217;Église dans certains rites orientaux et chez les chrétiens protestants. En outre, il voit dans cette autorisation un moyen de lutter contre la pénurie de nouveaux membres de l&#8217;Église.</p>
<p>Il se prononce également pour l&#8217;ordination des femmes et ne s&#8217;oppose pas à l&#8217;homoparentalité, à condition que les enfants ne subissent aucun préjudice psychologique ou social et explique notamment son opinion sur le fait « qu&#8217;un modèle parental classique n&#8217;est pas nécessairement gage de bonheur et d&#8217;équilibre pour l&#8217;enfant ». Mais il se déclare contre le mariage et préfère y substituer une « alliance » homosexuelle. Car selon lui, le mariage homosexuel « créerait un traumatisme et une déstabilisation sociale forte ».</p>
<h3><a title="Image_publique" name="Image_publique"></a>Image publique</h3>
<p>L&#8217;image du grand barbu en soutane, en grosse pèlerine et godillots que lui à un jour offert un sapeur pompier forge vite son statut de « héros légendaire », de « juste ». Il a une très grande popularité en France, les enquêtes d&#8217;opinion qui la mesurent le placent souvent en tête, notamment celle annuelle du <em>Journal du Dimanche</em>. Il a demandé à être retiré de l&#8217;enquête. « C&#8217;est à la fois une arme et une croix », dit-t-il.</p>
<p>Encore ces dernières années, malgré la maladie et l&#8217;âge, il est descendu dans la rue pour soutenir la cause des pauvres. Il a soutenu l&#8217;association Droit au Logement (DAL).</p>
<h3><a title="Controverse" name="Controverse"></a>Controverse</h3>
<p><a title="_ref-2" name="_ref-2"></a>Lorsque son ami Roger Garaudy est traduit en justice pour négationnisme, en 1996, il lui apporte son soutien « à titre amical », et accompagne ce soutien de propos ambigus sur les Juifs et le judaïsme qui lui vaudront d&#8217;être exclu du comité d&#8217;honneur de la LICRA. L&#8217;abbé Pierre se démarquera ensuite des tentatives pour « nier, banaliser ou falsifier la Shoah », mais non du livre de Garaudy. Selon les termes du quotidien <em>L&#8217;Humanité</em>, « ce revirement tardif ne dissipe cependant pas le malaise » [3].</p>
<h3><a title="Rencontres_internationales" name="Rencontres_internationales"></a>Rencontres internationales</h3>
<p>L&#8217;Abbé Pierre a rencontré au cours de sa vie les papes Pie XI, Pie XII, Jean XXIII et à plusieurs reprises Jean-Paul II</p>
<h3><a title="Accidents_et_probl.C3.A8mes_de_sant.C3.A9" name="Accidents_et_probl.C3.A8mes_de_sant.C3.A9"></a>Accidents et problèmes de santé</h3>
<p>Il a été régulièrement malade, notamment des poumons quand il était jeune. Il s&#8217;est sorti indemne de situations dangereuses :</p>
<ul>
<li>Tombé dans une profonde 	crevasse quand il aidait des gens à s&#8217;enfuir pendant la 	guerre.</li>
<li>Rescapé quand l&#8217;avion dans 	lequel il se trouve réussit un atterrissage d&#8217;urgence, sans 	réacteur, dans les années 1950 en Inde.</li>
<li>Et surtout, naufragé miraculé en 1963, au Rio 	de la Plata entre l&#8217;Argentine et l&#8217;Uruguay. Quatre-vingts personnes 	perdent la vie autour de lui, qui survit accroché à un 	bout de bois. Peu de temps après, lors de son voyage à 	Alger, il exhibait avec une sorte de joie pleine de gratitude un 	couteau suisse qui avait été déterminant pour 	lui en cette aventure. Il se montra plein de compassion pour les 	orphelins hébergés à l&#8217;école Lavigerie 	(Casbah) et demanda pour eux une aide particulière au 	cardinal archevêque d&#8217;Alger, monseigneur Duval.</li>
</ul>
<p>Tous ces accidents vont participer à lui forger une image de miraculé.</p>
<h3><a title="Sa_mort" name="Sa_mort"></a>Sa mort</h3>
<p>L&#8217;abbé Pierre meurt le lundi 22 janvier 2007, tôt le matin (5 h 25 heure locale), à l&#8217;hôpital du Val de Grâce à Paris, des suites d&#8217;une infection pulmonaire. Il était âgé de 94 ans.</p>
<p>Il affirmait : « J&#8217;ai passé ma vie à prier Dieu pour mourir jeune. » Et il ajoute : « Vous voyez c&#8217;est raté ! »</p>
<p>Les réactions en France sont rapides. Un des désirs les plus profonds et un des moteurs de ses combats était d&#8217;être canonisé.</p>
<p>Le jour de sa mort, le président de la République française Jacques Chirac a salué la mémoire de l&#8217;abbé Pierre et a estimé qu&#8217;avec sa disparition « c&#8217;est la France entière qui est touchée au cœur ».</p>
<p>« Au mouvement Emmaüs et à la Fondation Abbé Pierre, à tous ses militants et bénévoles, le président de la République fait part de sa grande peine et l&#8217;expression de toute sa solidarité ».</p>
<p>L&#8217;ensemble de la classe politique française reconnaît le travail réalisé par l&#8217;abbé Pierre, notamment Dominique De Villepin, premier ministre qui saluait « l&#8217;homme de cœur et d&#8217;engagement ». Dans un communiqué publié par Matignon, le Premier ministre souligne que « l&#8217;abbé Pierre a été, toute sa vie durant, une force d&#8217;indignation capable de faire bouger les cœurs et les consciences » : « Défenseur du droit au logement, fondateur des communautés d&#8217;Emmaüs, il s&#8217;est consacré sans relâche à aider les plus pauvres à tracer leur chemin. L&#8217;abbé Pierre nous a montré la voie de la générosité individuelle et collective. Il manquera à tous les Français », conclut Dominique de Villepin.</p>
<p>De tous bords, les politiques ne tarissent d&#8217;éloges pour l&#8217;abbé Pierre. Ainsi, par exemple, Ségolène Royal — candidate socialiste à l&#8217;élection présidentielle française, déclare-t-elle au micro de la radio RTL que « Le long cri de colère de l&#8217;abbé Pierre contre la pauvreté ne doit pas s&#8217;éteindre », tandis que Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la même élection déclarait, lui, dans un communiqué, que « avec la disparition de l&#8217;Abbé Pierre, le cœur de la France est en berne ».</p>
<p>L&#8217;ancien président de la République Valéry Giscard d&#8217;Estaing demande à ce que soient célébrées « des obsèques nationales » en l&#8217;honneur de l&#8217;Abbé Pierre. La présidence de la République se prononcera ce jour pour savoir si un « hommage national » ou un « deuil national » (la plus haute distinction française) sera rendu.</p>
<p>Ses obsèques se dérouleront en fin de semaine dans la plus stricte intimité dans le cimetière de la communauté d’Esteville en Seine-Maritime, c&#8217;est ce qu&#8217;a annoncé le président d&#8217;Emmaüs France.</p>
<p>Plusieurs personnalités politiques se prononcent déjà pour le transfert de sa tombe au Panthéon, en dépit de ce que voulait l&#8217;abbé dans son livre-testament et ses déclarations, conscient de son immense popularité et des responsabilités que lui imposait cette confiance.</p>
<h2><a title="Distinctions_.26_Hommage" name="Distinctions_.26_Hommage"></a>Distinctions &amp; Hommage</h2>
<ul>
<li>14 juillet 2004 : élevé 	à la dignité de Grand&#8217; Croix de la Légion 	d&#8217;honneur. Il est promu Grand officier de la Légion d&#8217;honneur 	en 1992 mais il refuse de la porter jusqu&#8217;en 2001 pour protester 	contre le refus de l&#8217;État français d&#8217;attribuer des 	logements vides à des SDF.</li>
<li>Croix de guerre 1939-1945 avec 	palmes</li>
<li>Médaille de la Résistance</li>
<li><em>Plusieurs décorations 	étrangères</em></li>
<li>Le samedi 17 septembre 2005, a été baptisée 	à Hédé en Ille-et-Vilaine, la première 	école à son nom.</li>
</ul>
<h2><a title="Bibliographie" name="Bibliographie"></a>Bibliographie</h2>
<ul>
<li>1994 : <em>Testament…</em> - 	ISBN 2724281039</li>
<li>2002 : <em>Confessions</em> - 	ISBN 2226130519</li>
<li>2002 : <em>Je voulais être 	marin, missionnaire ou brigand</em>, rédigé avec Denis 	Lefèvre, ISBN 2749100151 ISBN 2290342211</li>
<li>2004 : <em>L&#8217;Abbé 	Pierre, la construction d&#8217;une légende</em>, par Philippe 	Falcone, Golias, ISBN 2914475497</li>
<li>2005 : <em>Mon Dieu… 	pourquoi ?</em> est un recueil de petites méditations sur 	la foi chrétienne et le sens de la vie il aborde également 	des sujets d&#8217;actualités comme le célibat des prêtres, 	l&#8217;ordination des femmes, le fanatisme religieux, le désir et 	le sexe, le mariage homosexuel. Il a été rédigé 	avec Frédéric Lenoir aux éditions Plon, ISBN 	2259201407</li>
<li>2005 Le CD, <em>Testament…</em> , ISBN 2227475323, pour fêter 	le 56e anniversaire de la Fondation d&#8217;Emmaüs. (réflexions 	personnelles, textes et paroles inspirées de la bible</li>
</ul>
<p>Les droits d&#8217;auteur de ses livres vont permettre de terminer le chantier des 1 500 logements très sociaux qu&#8217;il avait appelé de ses vœux.</p>
<h2><a title="Filmographie_biographique" name="Filmographie_biographique"></a>Filmographie biographique</h2>
<ul>
<li>1955 : <em>Les Chiffonniers 	d&#8217;Emmaüs</em> de Robert Darène avec Pierre Mondy.</li>
<li>1989 : <em>Hiver 54, l&#8217;abbé Pierre</em> de Denis 	Amar avec Lambert Wilson dans le rôle de L&#8217;Abbé Pierre.</li>
</ul>
<h2><a title="Citations" name="Citations"></a>Citations</h2>
<ul>
<li>« Il ne faut pas faire 	la guerre aux pauvres, mais à la pauvreté. »</li>
<li>« Sur ma tombe, à la place de fleurs et de 	couronnes, apportez-moi les listes de milliers de familles, de 	milliers de petits enfants auxquels vous aurez pu donner les clés 	d’un vrai logement. »</li>
</ul>
<h2><a title="Voir_aussi" name="Voir_aussi"></a>Voir aussi</h2>
<ul>
<li>Le mouvement international des 	Compagnons d&#8217;Emmaüs.</li>
<li>Fondation Abbé Pierre pour le logement des 	défavorisés.</li>
</ul>
<h2><a title="Liens_externes" name="Liens_externes"></a>Liens externes</h2>
<ul>
<li><strong><font face="monospace">(fr)</font></strong> 	<a href="http://emmaus-france.org/index.php" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/emmaus-france.org');">Emmaüs France</a></li>
<li><strong><font face="monospace">(fr)</font></strong> 	<a href="http://www.fondation-abbe-pierre.fr/" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/www.fondation-abbe-pierre.fr');">Fondation Abbé 	Pierre</a></li>
<li><strong><font face="monospace">(fr)</font></strong> 	<a href="http://www.emmaus-international.org/fr/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=49&amp;Itemid=92" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/www.emmaus-international.org');">Biographie 	et bibliographie, sur le site Emmaüs international</a></li>
<li><strong><font face="monospace">(fr)</font></strong> 	<a href="http://archives.tsr.ch/search?q_doc-id=personnalite-abbepierre" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/archives.tsr.ch');">Vidéo 	de l&#8217;Abbé Pierre</a> en 1954, 	après sa déclaration sur la pauvreté, 	en visite à Genève 	(archive de la TSR)</li>
<li><strong><font face="monospace">(fr)</font></strong> <a href="http://prepaeco.typepad.com/blog/2007/01/abb_pierre_colu.html" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/prepaeco.typepad.com');">Vidéo 	de l&#8217;Abbé Pierre</a> Vidéo de l&#8217;Abbé Pierre 	avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coluche" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/fr.wikipedia.org');">Coluche</a>, 	deux &#8221; grands hommes &#8220;</li>
</ul>
<h2><a title="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences" name="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></a>Notes et références</h2>
<ol>
<li><a href="http://personalite.noublog.com/wp-admin/post.php#_ref-0"title="_note-0" name="_note-0"></a><a  title="abbé pierre" >↑</a> 	<a href="http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-29464777@7-40,0.html" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/www.lemonde.fr');">http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-29464777@7-40,0.html</a> 	Le Monde annonce la mort de l&#8217;abbé Pierre.</li>
<li><a href="http://personalite.noublog.com/wp-admin/post.php#_ref-1"title="_note-1" name="_note-1"></a><a  title="abbé pierre déces" >↑</a> 	<a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20070122.OBS7991/labbe_pierre_est_decedea_lage_de_94_ans.html" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/tempsreel.nouvelobs.com');">http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20070122.OBS7991/labbe_pierre_est_decedea_lage_de_94_ans.html</a> 	Le Nouvel Obs annonce la mort de l&#8217;abbé Pierre</li>
<li><a href="http://personalite.noublog.com/wp-admin/post.php#_ref-2"title="_note-2" name="_note-2"></a><a  title="abbé pierre" >↑</a> 	« L’abbé Pierre exclu de la LICRA », 	L’Humanité, 2 mai 1996<a href="http://www.humanite.presse.fr/journal/1996-05-02/1996-05-02-751113" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/www.humanite.presse.fr');">[1]</a></li>
</ol>
<p>Source: <a href="http://fr.wikipedia.org" title="L'encyclopedie libre wikipedia" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/fr.wikipedia.org');">wikipedia</a>
</p>
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		<title>Décès de James BROWN</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Dec 2006 16:12:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Océane</dc:creator>
		
		<category>Musiciens</category>

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		<description><![CDATA[James Joseph Brown, alias The Godfather of Soul, alias Mr. Dynamite, alias The hardest working man in show business, chanteur et musicien américain. Il est né le 3 mai 1933 à Barnwell (Caroline du sud), et est mort le 25 décembre 2006 à Atlanta (Géorgie).
Initiateur du funk, il a eu une très grande influence sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>James Joseph Brown</strong>, alias <em>The Godfather of Soul</em>, alias <em>Mr. Dynamite</em>, alias <em>The hardest working man in show business</em>, chanteur et musicien américain. Il est né le 3 mai 1933 à <span class="new">Barnwell</span> (Caroline du sud), et est mort le 25 décembre 2006 à Atlanta (Géorgie).</p>
<p>Initiateur du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Funk" title="Funk" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/fr.wikipedia.org');">funk</a>, il a eu une très grande influence sur la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Soul" title="Soul" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/fr.wikipedia.org');">soul</a>, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rhythm_and_Blues" title="Rhythm and Blues" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/fr.wikipedia.org');">Rhythm and Blues</a>, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gospel" title="Gospel" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/article/fr.wikipedia.org');">gospel</a>. Il était aussi renommé pour ses performances scéniques.</p>
<h2><span class="mw-headline">Biographie (1933 - 2006)</span></h2>
<h3><span class="mw-headline">Jeunesse</span> <a href="http://personalite.noublog.com/2006/12/25/funk-soul-music-james-brown/#more-3" class="more-link" >(more&#8230;)</a>
</p>
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